YUCATAN (Road-Trip)

YUCATAN

AVERTISSEMENT !

Afin d’éviter de vous pondre trop d’articles, toutes les étapes de ce road-trip sont rassemblées en ce seul et unique post. Gros taf de synthèse (yep, c’est un peu pour tenter d’excuser le MONSTRUEUX retard pris dans la tenue du blog… mais sérieusement vous nous donnez du taf  ! 😛 ). Du coup, voici un gros gros article avec pleins de photos et plusieurs courtes vidéos ! Prend toi un bon Grog (on sait que ça caille en ce moment par chez vous :D), décapsule toi une bonne Chouffe, bref met toi à l’aise, c’est parti pour le Yucatan !

Yucatan… un mot qui sonne comme « magique » à nos oreilles. Si ça ne vous dit rien, c’est la péninsule la plus à l’est du Mexique, fief de la culture Maya et d’autres fantastiqueries naturelles. Nous avons prévu d’aborder ce coin du monde en mode road-trip, en 3 semaines.

YUCATAN : NOUS V’LA !

26 septembre 2018 : Atterrissage à l’aéroport de Cancun après 2h de vol. Première impression : c’est une autre ambiance que La Paz. On sent bien que, ici, le tourisme est de masse : aéroport de type européen, avec d’immenses panneaux publicitaires pour des hôtels de luxe et autres parcs d’attraction. Des tonnes de taxis sont parqués à la sortie de l’aéroport.

Un minibus nous emmène à 15km de l’aéroport, à l’agence de location de voiture chez qui nous avons pré-réservé une voiture. Celle que l’on a sélectionnée via leur site internet à un coffre trop petit pour nos bagagitos. Les gars de l’agence nous propose de nous filer une caisse de gamme supérieure pour (presque) le même tarif. On se retrouve donc avec une Jeep old-school 4×4 d’un beau rouge pétant (presque la même que celle de Tintin dans l’album « l’or noir »). Un tout terrain : parfait  pour ce qu’on a prévu de faire !

 

 


PLAYA DEL CARMEN.

On décide de shunter Cancun pour aller se poser 3 jours à Playa del Carmen, à 1h au Sud de Cancun.

Une partie de Playa del Carmen est de type balnéaire, s’étant développé consécutivement à Cancun. Sa côte est quasi entièrement squattée par des hôtels all-inclusive plutôt luxueux. Notre airbnb (gérée par une hollandaise parlant italien, ayant vécu quelques temps au Tessin Suisse, et établie depuis plusieurs années au Mexique) lui est plutôt modeste, et se trouve plutôt dans le centre de la ville, à 15mn à pied de la côte.

A vrai dire, on a pas fait grand-chose à Playa del Carmen, si ce n’est d’aller se balader dans la « Calle 5 » (5è avenue), qui est une de loooongue rue bourrée de commerces et restos destiné aux touristes. Tout coûte 5 fois plus cher qu’ailleurs dans la ville. Jolie rue, mais définitivement pas à l’image de ce qu’est le Mexique.

PLAGES DE LA RIVIERA MAYA : PREMIER CONTACT !

Les eaux et plages de la riviera maya ( =toute la côte de Cancun jusqu’au sud du pays) sont réputées pour être paradisiaques.

Pour ce qui est des plages de Playa del Carmen, et bin on a été vite rebuté : au-delà du fait que l’on trouve peu de plages publiques (les hôtels se sont quasi tout approprié), on a eu la désagréable surprise de trouver de gros tas d’algues brunes-rouges (on apprendra plus tard qu’il s’agit de sargasses), avec une eau brune dans les 3-4 premiers mètres touchant la plage. Au-delà l’eau est turquoise, mais : ça pue ! On se dit que c’est le résultat désolant du tourisme de masse de cette ville… Ou alors « faute à pa’d’chance« … Tant pis, on se dit que l’on trouvera quelque chose de bien plus idyllique est préservé dans quelques jours, quand on ira vers la réserve naturelle de Sian Ka’an.

 

OPERATION LUNETTES ET PLAN DE ROUTE

On termine notre séjour à Playa del Carmen en allant chez un opticien pour refaire des lunettes pour Luca. L’opticienne nous dit qu’il faut 10 jours pour obtenir les verres. Nickel ! On a de tout façon prévu de revenir par ici dans 3 semaines. Nous fignolons notre plan de route, et let’s go pour entamer notre Yucatan-road-trip.

Voici ce qu’on a prévu de faire :

 


PUNTA ALLEN (ET TULUM AU PASSAGE)

Vamos ! On va enfin pouvoir voir ce que notre Jeep à dans le bide ! Notre prochain point de chute est Punta Allen, qui se trouve au bout d’une longue langue de terre. On sait que la route est chaotique : 55km de piste défoncée nous a-t-on dit. La piste commence juste à la sortie de Tulum, que l’on profite de visiter au passage.

TULUM, UNE AUTRE DESTINATION TOURISTIQUE

Tulum fait partie des circuits classiques des tour-operators. Cette ville est réputée pour 2 choses : ses plages (et ses tortues), et pour son site archéologique Maya.

En tant que bons élèves, on se plie à la règle du « lieu-inévitable-à-visiter-au-Yucatan ». On paye notre billet pour ce qui sera notre 1er site Maya. Celui-ci constituait jadis un village portuaire commercial Maya, se trouvant en aplomb de la côte. Pas très grand, pas de pyramide, mais bien sympa. On fait la rencontre des plus vieux gardiens du temple : des iguanes (qui tapent la pose) (Iggy Pop, tu nous lis ?).

 

Depuis cet ancien village maya, on peut descendre jusqu’à la mer, y trouver une plage pour s’y baigner un coup. Chose que l’on n’a pas faite, car on retrouve ici le même spectacle qu’à Playa del Carmen : Algues, eau brune dans les premiers mètres, et odeur d’œufs pourris. Ceci dit la vue depuis le haut est juste superbe.

Sans attendre, on continue notre chemin. On chevauche notre jeep, impatient de faire manger de la piste à notre char !

 

LA RUTA DE PUNTA ALLEN

Punta Allen fait partie de la biosphère Sian Ka’an. Il s’agit d’une immense réserve naturelle de 2800 km2, rassemblant forêts, mangroves, dauphins, tortues et autres petites bébêtes terrestres. Cette réserve est reconnue par l’Unesco et inscrite au patrimoine mondial.

Il faudrait aussi inscrire la route qui mène jusque Punta Allen au patrimoine mondial des routes de malades ! Parce que oui, c’est bien le chaos qui nous attend pendant 55kms ! Mais on s’y était préparé, et notre bagnole est faite pour ça 😀

Comme un dingue je bouffe les bosses et les nids de poules (ou plutôt nids de vaches tellement ils sont énormes !), m’amuse à doubler diaboliquement de malheureuses voitures limousines qui roule à 6km/h, jusqu’à ce que Claudia Luca et Nino crient subitement après 1200 mètres d’éclate totale : « Moins viiiite !! » « Fais gaffe quand même ! ». A peine plus d’1 km après avoir commencé à m’éclater sur cette piste, me voilà contraint et forcé de ralentir :-

Ne reste donc plus que 53,8 kms à parcourir… en mode « moins-vite-fais-gaffe ». Ca va être long :D.

4h plus tard, la bagnole devenue couleur boue, nous arrivons enfin au village, en pleine nuit tombée. Nous trouvons le petit hôtel que l’on a réservé la veille via whatsapp. Il est géré par Léa, une allemande qui parle français (si si ça existe !!). Elle nous explique qu’il y a eu un problème il y a 2 jours au village, et qu’il n’y a plus d’électricité nulle part. Heureusement nous dit-elle, ils ont un groupe électrogène qu’ils font tourner le soir de 19h à minuit, histoire d’avoir un peu de lumière dans les chambres et dans l’allée extérieure.

A première vue, le coin à l’air sympa. Un peu naz de cette route, on ne tarde pas à aller faire dodo, impatients de découvrir ce que le village du bout du monde a à nous offrir.

 

LA PESTE BRUNE

Ou devrais-je plutôt dire : « ces pestes d’humains que nous sommes »…

L’hôtel est construit au bord de la plage. Faut dire que le village est tellement petit que tout se trouve au bord de la plage ! Dans l’allée se trouve des cocotiers, blindés de noix de coco (Luca et Nino sont devenus les rois de la machette !).

Au réveil, on se précipite pour aller voir ce qui devrait ressembler à un paradis. Nous traversons la fine bande de sable fin qui sépare l’hôtel de la mer, passons sous quelques cocotiers, et là, Bim, la tronche de calimero… Ce qu’on a vu à Playa del Carmen et Tulum : et bin c’était rien comparé à ici… C’est pas des tas d’algues brunes, ce sont des montagnes. Ce n’est pas 3-4 mètres d’eau brune, c’est 60 mètres… Ca ne pue pas, CA CHLINGUE LA MORT !

Léa nous fait un topo : Depuis 2011 c’est la cata. Les sargasses ne désenvahissent plus. Même : elles se multiplient à une vitesse de dingue. L’eau brunasse est le résultat d’une perturbation profonde de l’écosystème, asphyxiant les poissons qui s’y trouvent.

Bref, une catastrophe écologique… Elle nous explique que c’est dû à 2 phénomènes : les déversements provenant du Mississippi se jetant dans le Golfe du Mexique (mélange de pétrochimie et de produits phytosanitaires), et les déversements provenant de la déforestation des forêts tropicales au sud. Elle nous dit que toute la « Riveria Maya » est touchée, jusqu’au Belize.

En se baladant jusqu’à l’extrême pointe sud du village (et donc de la langue), on se dit que les habitants locaux ont probablement aussi leur part de responsabilité dans ce carnage. Partout on trouve des déchets : bouteille plastique, verre, bidons, pneus, matelas (oui matelas !!!).

Cet endroit devrait être un paradis, c’est devenu le symbole désastreux de notre hyper-consumérisme. Léa, la gérante, s’efforce de faire un maximum, fait sa part tel le colibri de Pierre Rabhi en rassemblant et triant les déchets de son hôtel, balayant les sargasses et essayant de sensibiliser les gens du village. Tentative de développer un semblant de conscience écologique, qui ici n’est pas seulement synonyme d’utopie, mais plutôt de nécessité bientôt vitale… Résultat : son modeste hôtel inspire un espoir, et permet de ressentir ce que pourrait redevenir ce lieu, un paradis du bout du monde, plutôt qu’un paradis perdu.

On se console quand même en se payant un tour en lancha qui part depuis la lagune de l’autre côté du village, sous un ciel menaçant, orageux, chargé, venteux, un peu comme si la nature nous disait : « gaffe mon gars, l’apocalyyysse menace… l’apocalyyysse menace…« 

 

On pousse un ouf de soulagement en voyant que de côté-là quelques tortues géantes sont toujours vivantes, ainsi que des familles de dauphins. Faut avouer que c’était un grand moment que de voir ces dauphins nager à côté de notre lanchita.

Vla de la tortue géante. On a tenté de capturer les dauphins, mais pas réussi… ! (ils sont vifs !!)

Après 4 jours, on quitte Punta Allen à la fois déçus, tristes et un peu choqués. Choc qui aura eu l’avantage de gifler nos cerveaux jamais assez conscients des conséquences de nos comportements de consommateurs débridés… Du coup, Luca veut maintenant bosser chez Greenpeace, et Nino chez Sea-Sheperd 😀

Prochain étape : Bacalar, réputé pour sa lagune, se trouvant au sud du pays, pas loin de la frontière du Belize. On prie pour ne pas retomber sur un autre désastre écologique…

 


BACALAR

Apocalypse olfactive… je ne parle pas de la lagune (que nous n’avons pas eu loisir de voir tout de suite en arrivant car nous sommes arrivés le soir), mais de l’odeur qui régnait dans notre piaule airbnb en arrivant… Un mélange de produits à chiottes et d’égouts. On nous explique que la pluie de la veille a provoqué des remontées d’odeurs dans tous les logements de la ville. Leur solution a donc été de mixer 3 produits désodorisants dans la salle de bain. J’te jure qu’encore aujourd’hui, je peux encore recréer cette odeur dans mes naseaux tellement c’était puissamment infect. Après avoir débranché les 3 « Briz-Frish » et aéré la chambre pendant toute une nuit, l’odeur a fini par se dissiper. Pour s’excuser de ce désagrément, le gars du airbnb nous offre 4 vélos pour 1 journée.

Nous en profitons donc pour rouler le long de cette lagune, réputée pour ses « 7 nuances de bleus ». Après 2 cassages de gueule (d’abord Nino qui manque se se viander à cause de la chaine qui déraille, et Luca qui s’étale comme une tortilla à cause du manchon de guidon qui s’est détaché), nous découvrons cet endroit magique, avec ses tons de couleurs variant selon l’ensoleillement. Il faisait plutôt nuageux (et orageux) lors de notre séjour, mais cela ne nous a pas empêché de compter quelques 5 nuances de bleu, et de se baigner dans cette eau chaude et cristalline. Que bueno !

 

Avant de quitter ce village, je fais un détour par l’hôpital pour me faire déboucher une oreille… Ca fait 2 jours que je suis complètement sourdingue de la droite. Nos tentatives maison de debouchage à la seringue de 20ml n’ont rien donné, et impossible de trouver du Cerumenol ici… Du coup, j’ose franchir les portes de ce pti hosto communal… Attente, consultation, puis on m’oriente vers les urgences… A côté des urgs de Bacalar, Delémont c’est Las Vegas !

J’ai eu un peu peur de mon défoncer 3 lombaires et une cervicale quand l’infirmier m’a demandé de me coucher sur le « brancard », qui ressemblait plutôt à une table de nuit. Un fakir se serait sans doute senti à l’aise, moi j’étais déjà crispé… Crispation qui s’est approfondie quand j’ai vu l’infirmier arriver avec une seringue de 20ml (la même que j’avais acheté et qui avait servi à que dalle) et avec un embout plastique de catheter 16 gauges. Il commence à me rincer le conduit avec de l’eau aussi froide que ta belle-mère un jour de Toussaint. Choc thermique entre la flotte et mon tympan. Une larme coule de mon oeil gauche… Je me retiens de gueuler « Mais arrête, ça sert à rien ton machin !! », mais soudain un vertige me prend… pas le vertige que tu ressens quand tu es face à quelque chose de grandiose, mais un  VRAI GROS VERTIGE, celui qui s’accompagne de bonne grosses nausées !!

Etant du métier, je comprends qu’il est en train de me bousiller l’oreille interne : il met tellement de pression avec sa seringue, tout en titillant de tellement proche mon tympan avec son bout de plastoque (qu’il touche 1x/2 après avoir re-rempli sa seringue d’eau glacée), qu’il est en train de me provoquer un Mesnières !! Pour ceux qui sont pas du jargon : l’oreille interne est en partie responsable de notre équilibre, et il peut arriver que cela se dérègle (bien souvent en raison d’un calcul (une petite pierre) qui se forme et se bloque là où il faudrait pas). Résultat :  je suis comme sur un radeau en plein océan atlantique un jour de tsunami : Ca tourne comme si j’avais incarné la serviette de Patrick Sebastien, et j’ai envie de gerber mes 34 derniers repas… ! L’infirmier (ou le toubib ? j’en sais rien en fait…)  lui, est tout content. Il me montre le résultat de son travail : le bouchon tout dégeu de cérumen qui trône fièrement dans le haricot, et me dis « Bueno, puedes levante y pagar » (« Voilà, fini, tu peux te lever et aller payer »). Tout courageux que je suis, je tente de me relever de la tablette de torture, mais zouuuuuuuulouuu, vertiges encore pire, me sent devenir tout blanc, la gerbasse aux lèvres. Je reste couché 10mn, avec l’impression de me sentir serpillère, puis fini par réussir à me relever et marcher. Je paye 2.5 chf (2 euros) pour tout ce beau travail, peu doux, mais quand même efficace puisque j’entends de nouveau parfaitement 😀

 

 


CALAKMUL

Nous quittons Bacalar avec un poil de nostalgie, on y serait bien resté 1 an ou 2 :D. Prochaine étape : Xpujil, un village pas trop loin d’un des plus grand site archéologique Maya : Calakmul.

Ce site est situé en pleine jungle. Pas moins de 2h30 de bagnole sont nécessaires pour franchir les 60kms séparant la route principale du site.

Calakmul constituait jadis l’un des plus puissants sites maya (concurrent direct de Tikal au Guatuemala). A l’heure actuelle, près de 7000 structures ont été identifié, mais seules quelques-unes d’entre-elles sont accessibles au public. Et du public, il n’y en a pas énormément ! Très peu touristique car ce site est d’accès plutôt difficile. Le bonheur ! Dans cet immense réserve, nous étions à tout casser une quinzaine !

Au-delà des structures imposantes et impressionnantes sur lesquelles on peut grimper, cet endroit digne d’un épisode de Tarzan nous offre la compagnie de singes et autres sons magiques de moineaux géants qui auraient gobés des substances hallucinogènes.

 

Après 2 nuits dans le coin, on reprend la route. 8h plus tard nous arrivons à Campèche.


CAMPECHE

Prononcez « Campétché »

Ville située sur la côte ouest de la péninsule du Yucatan. On y est resté 3 jours, dans un hôtel qui ressemblait plutôt à une chambre chez l’habitant, dans une rue à l’écart du centre ville.

Martha était aux petits oignons avec nous, nous a préparé des plats de dingue, et nous a fait rencontrer son père, médecin magnétiseur, qui nous a rééquilibré 2-3 trucs avec ses aimants, manipulation et incantations.

On est resté plutôt tranquille-posé dans cette ville, zappant même de visiter le supposé incontournable centre historique. Par contre, petite partie de pèche (infructueuse) en compagnie d’autres pécheurs du coin.

Nino a développé dans le jardin de Martha une nouvelle technique d’ouverture de noix de coco. Jugez plutôt de l’efficacité :

C’est ici que notre Jeep nous a laché… La batterie a tout simplement explosé avec un grand boom en voulant démarrer.  Pas moins de 3 dépanneurs ont tenté de la relancer. Ca s’est finalement soldé par l’achat d’une nouvelle batterie…C’est good on peut repartir, prochaine destination : Merida

 


MERIDA

Ahora, vamos a Merida ! Dans nos têtes, c’est synonyme de Cenote.
C’est quoi une Cenote ? Wikipedia le défini mieux que moi :

«  Les cénotes (du maya dz’onot signifiant puits sacré, via l’espagnol cenote) sont des gouffres ou avens ou dolines d’effondrement, en milieu karstique, totalement ou partiellement remplis d’une couche superficielle d’eau douce et parfois d’une couche inférieure d’eau de mer s’ils communiquent avec l’océan par des failles ou autres conduits « 

En clair : des trous d’eau à ciel ouvert ouverts ou accessibles en pénétrant des grottes, constituant une partie des réserves d’eau douce et courante pour tous les habitants du Yucatan. Une sorte de nappe phréatique à ciel ouvert ou semi-ouvert.

Il y a en des centaines dans la région, apparues après la météorite qui aurait percuté Chicxulub il y a 65 millions d’années (celle qui serait responsable de l’extinction des dinosaures… !)

La particularité des Cenotes, c’est qu’on peut s’y baigner ! Et franchement, c’est plus que magique !

On est total tombé amoureux des Cenotes. Les premières visitées sont celle de Cuzuma, accessibles en chariot tiré par un cheval  sur des rails de chemins de fer.

Puis, ça sera le début d’une longue série… on visite toutes les autres cenotes qui nous tombent sous la main !

 

Les autres jours à Merida

Nous visitons Merida, belle grosse ville, avec un centre colonial historique. Assez touristique, mais une ambiance très sympa s’en dégage.

Je profite aussi d’aller visiter Uxmal, un autre site archéologique (les ruines commencent déjà à gaver ma ptite famille, alors j’y suis allé en solo). Il s’agit de l’un des plus préservé du Mexique. Assez vaste, calme, clair. Impressionnant !

Au total, nous restons 5 jours à Merida, ou plutôt dans un tout petit village proche de Merida, dans une casa digne d’un petit paradis, avec un jardin bourré de fruitiers (orange, fruit passion, etc).

Puis on reprend la route pour notre dernière grosse étape Yucatenesque.

 


VALLIDOLID

Vallidolid est située à plus ou moins mi-chemin entre Merida et Cancun.

Les 2 attraits principaux ici sont : Ses nombreuses cénotes aux alentours, et le fameux Chichen Itza, l’une des 7 merveilles du monde moderne, qui se trouve à 1h de ce village.

Voilà un résumé en images de nos 4 jours à Vallidolid et Chichen Itza

 

HASTA LUEGO MEXICO

Nous passons une dernière nuit entre Cancun et Playa del Carmen. Le lendemain : direction l’aéroport de Cancun, pour prendre notre vol pour La Havane ! Petit coup de flippe le soir d’avant le décollage : on se rend compte qu’il faut une carte de tourisme pour aller à Cuba ! On mate sur le net, et on croit comprendre qu’il faut 1 semaine pour l’obtenir !!! Rho la tuile ! Bon… on verra bien demain… quoiqu’il arrive, on ira à l’aéroport et on verra bien ce qu’on peut faire…!! Toujours est-il qu’on a nos billets, avec un retour prévu à Cancun dans 1 mois.

Un dernier Tacos, et go !!

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